La cote de popularité de George Bush tombe à 29 %.



Le président Bush bat ce mois-ci un record d'impopularité avec seulement 29 % d'Américains ayant de lui une opinion positive, contre 35 % au mois d'avril, révèle un sondage Harris Interactive diffusé vendredi sur le site internet du Wall Street Journal. Selon ce sondage, 71 % d'Américains jugent le travail accompli par George Bush "tout juste correct ou médiocre", contre 63 % au mois d'avril.

Dans un nouveau scrutin comparant le rendement au travail du Président Bush à celui de son prédécesseur, une majorité forte de répondants a dit le Président Bush surpassé par Clinton sur une foule de questions. Le scrutin de 1.021 Américains d'adulte a été conduit le 5 au 7 mai par Opinion Research Corp. pour le CNN. Il a eu une marge d'erreur de prélèvement de plus ou sans 3 points de pourcentage. Les répondants ont favorisé Clinton par les 2 marges to-1 plus grandes qu'une fois demandés qui a fait un meilleur travail à manipuler l'économie (63 pour cent Clinton, 26 pour cent Bush) et à résoudre les problèmes des Américains ordinaires (62 pour cent Clinton, 25 pour cent Bush). (Montre si les Américains obtiennent le nostalgique pour l'ère de Clinton -- 1:57)

Sur des affaires étrangères, la marge était de 56 pour cent à de 32 pour cent en faveur de Clinton ; sur des impôts, c'était de 51 pour cent à de 35 pour cent pour Clinton ; et sur manipuler des désastres normaux, c'était de 51 pour cent à de 30 pour cent, favorisant également Clinton. D'ailleurs, 59 Bush par pour cent a fait plus pour diviser le pays, alors que seulement 27 pour cent indiquaient que Clinton a eu. Une fois demandés quel homme était plus honnête comme président, des répondants de scrutin plus également ont été divisés, avec les nombres -- 46 pour cent Clinton à 41 pour cent Bush -- faire partie de la marge du scrutin de l'erreur. Le même était vrai pour une question sur manipuler la sécurité nationale : 46 pour cent ont indiqué Clinton exécutés mieux ; 42 pour cent ont sélectionné Bush. Clinton a été attaqué dans le témoignage 1998 fini qu'il a donné dans un dépôt au sujet d'un rapport sexuel extra-conjugal avec l'interne Monica Lewinksy de la Maison Blanche. Il était aquitted plus tard par le sénat.



Etats-Unis: la justice reprend George W. Bush sur les écoutes sans mandat.

Une juge américaine a ordonné l'arrêt du programme d'écoutes téléphoniques sans mandat judiciaire instauré par George W. Bush pour lutter contre le terrorisme, estimant que le président avait une nouvelle fois outrepassé ses pouvoirs.

"Nous ne pourrions désapprouver davantage cette décision", a réagi le porte-parole de la Maison Blanche, Tony Snow, dans un communiqué. Le ministère de la Justice a immédiatement fait appel et l'application de la décision a été suspendue jusqu'à une audience prévue le 7 septembre. Le programme, mis en place après les attentats du 11-Septembre, permet à la NSA, l'agence de renseignement électronique, de surveiller les échanges téléphoniques et électroniques entre les Etats-Unis et l'étranger sans mandat de la justice. C'est "l'un des instruments les plus vitaux et les plus efficaces de la guerre contre le terrorisme", a déclaré Tony Snow jeudi, alors que le ministre de la Justice, Alberto Gonzales, réaffirmait sa conviction que le programme était conforme aux pouvoirs de guerre du président.

Plusieurs associations de défense des libertés civiles, estimant qu'il était anticonstitutionnel, avaient déposé une plainte devant le tribunal fédéral de Détroit (Michigan, nord).
"Il n'a jamais été dans l'intention des pères fondateurs (auteurs de la Constitution) de donner au président un pouvoir si illimité, tout particulièrement quand ses actes négligent de manière aussi flagrante les principes énumérés" dans les amendements relatifs aux libertés civiles, a déclaré la juge Anna Diggs, chargée de l'affaire, dans sa décision. Par le "Foreign intelligence surveillance Act" (Fisa) voté en 1978 et régulièrement amendé, le Congrès a fixé des règles à suivre en matière d'espionnage téléphonique, et "dans cette affaire, le président a agi incontestablement d'une manière interdite par le Fisa", estime Mme Diggs. Alors que le gouvernement lui avait demandé de déclarer la plainte irrecevable au nom du secret d'Etat, la juge a estimé que l'administration avait reconnu suffisamment d'éléments pour que le programme ne puisse plus être considéré comme secret. "L'intérêt public est clair", écrit-elle en conclusion des 44 pages expliquant sa décision: "il s'agit de défendre la Constitution". La plainte avait été déposée au nom de journalistes, avocats, professeurs et militants des droits de l'Homme, en contacts fréquents avec le Proche-Orient, qui ont vu des interlocuteurs refuser de leur parler par peur d'être surveillés.

Plusieurs dizaines d'autres plaintes ont été déposées contre les opérateurs de téléphonie soupçonnés d'avoir collaboré avec la NSA. La semaine dernière, 17 d'entre elles ont été regroupées devant un juge fédéral de San Francisco.
"La décision d'aujourd'hui est une victoire qui fera date contre les abus de pouvoir qui sont devenus la marque de fabrique de l'administration Bush", a déclaré dans un communiqué Anthony Romero, directeur exécutif de l'ACLU, une influente organisation de défense des droits civiles à l'origine de la plainte.
"Les services de police et de renseignement doivent avoir des pouvoirs forts pour enquêter et empêcher les attaques terroristes. Mais, encore une fois, l'administration Bush s'est fait sévèrement tancer pour avoir fabriqué ses propres règles", a estimé le sénateur démocrate Ted Kennedy dans un communiqué.
"Notre nation est plus sûre quand le président et le Congrès travaillent ensemble", a-t-il ajouté, alors que des négociations sont en cours entre la Maison Blanche et les parlementaires pour établir une nouvelle législation sur les écoutes.





Les cigarettiers américains ont menti sur les risques du tabac selon une juge fédérale qui les condamne à publier des avertissements

Une juge fédérale de Washington a décidé jeudi que les plus grands fabricants de cigarettes américains avaient menti au public quant aux effets du tabac sur la santé, mais ne les a toutefois pas condamés à financer des programmes d'aide à arrêter de fumer, comme le souhaitait le gouvernement. La juge fédérale Gladys Kessler a ordonné aux cigarettiers de publier des "déclarations correctives" dans les journaux et sur leurs sites Internet à propos des risques sur la santé et de l'addiction causée par la cigarette et la nicotine. L'adoption d'un programme national d'aide à l'arrêt de la consommation de tabac, comme le souhaite le gouvernement, "servirait incontestablement l'intérêt public", a estimé la juge, mais elle a déclaré qu'elle était empêchée sur ce point par une jurisprudence disant que les soins doivent être antérieurs, et ne pas constituer de pénalités pour les actions passées. Le gouvernement avait demandé à la juge de forcer les cigarettiers à financer à hauteur de 10 milliards de dollars un programme pour aider la population à arrêter de fumer, alors que les experts du ministère de la Justice avaient estimé que 130 millions de dollars étaient nécessaires.



Cuba: un "nouveau Castro" attendu à son retour de convalescence.

Quelle que soit la date de son retour aux affaires, Fidel Castro devrait à l'avenir confier à d'autres l'épuisante gestion quotidienne du pays, en se consacrant à ses grandes orientations, estiment des analystes et de nombreux Cubains. Par tempérament, Fidel Castro est sur tous les fronts depuis bientôt un demi-siècle, interpellant de manière quasi-permanente la communauté internationale ou se préoccupant des appareils électro-ménagers des foyers cubains. Accompagnant son action de nuits sans sommeil et de discours fleuves.

Mais, les Cubains interrogés estiment que "ça, il ne pourra plus le faire" après son plus grave accident de santé, une opération pour une hémorragie intestinale provoquée, selon lui, par "un stress extrême".
"Il doit prendre du recul, faire confiance à la jeune génération et s'en tenir à fixer le cap, sinon il ne tiendra pas physiquement", estime un quadragénaire cubain travaillant dans le milieu culturel, qui se définit comme un "fidéliste critique".
"Il se pourrait bien qu'on assiste à la naissance à Cuba de ce que partout ailleurs on appelle un gouvernement", a commenté pour sa part un diplomate occidental, selon qui Fidel Castro a payé de sa santé "l'incroyable personnalisation du pouvoir" qu'il exerce.

A 80 ans, sa convalescence s'annonce longue et encore risquée, a indiqué le chef de l'Etat dans son message dimanche qui accompagnait, pour son anniversaire, ses premières images depuis l'opération. "Fidel Castro n'a jamais vraiment délégué quoi que ce soit, il faut qu'il mette la main à la pâte jusque dans les moindres détails et il a ainsi bloqué l'émergence de beaucoup de talents", a estimé un autre diplomate, selon qui l'équipe qu'il a désignée pour s'occuper des grands programmes prioritaires est dans une situation difficile. "Ou ils s'affirment, ou ils attendent son retour. Et s'ils s'affirment, ils risquent de lui déplaire, mais s'ils ne font rien, ce sera pire", a-t-il ajouté. Pilier de l'interim, son frère Raul Castro, 75 ans, numéro deux du régime, a la réputation d'être orthodoxe dans le domaine idéologique, mais plus volontiers pragmatique et bon organisateur dès lors qu'il s'agit des affaires économiques.

L'armée qu'il dirige en tant que ministre de la Défense a déjà pris une part considérable dans les principaux secteurs du pays, notamment le tourisme. Carlos Lage, un des vice-présidents cubains, qui s'est vu confier la gestion des ressources pour les grands programmes, est l'artisan des timides réformes économiques sur lesquels Fidel Castro était revenu ces deux dernières années. "Dans tous les cas, cette fois, il a dû écouter ses médecins et il devra continuer à le faire pendant longtemps", a estimé ce diplomate occidental. Mais, Cubains comme étrangers, personne ne doute dans le même temps que le "nouveau Castro" aura du mal à se défaire de ses habitudes.
"Fidel, même à son âge, je ne l'imagine pas en retraité", dit en plaisantant un Cubain, membre du PC depuis plus de trois décennies.
"Fidel en +vieux sage+ ? Observant sans rien dire une évolution de Cuba à laquelle il ne participerait pas directement ? Cela va être vraiment dur pour lui. Fidel, il restera un guérillero jusqu'au bout", a estimé un diplomate africain, convaincu que le chef de l'Etat ne résistera pas à l'idée d'une apparition au sommet des Non-alignés en septembre, "même si ses médecins lui disent de rester au lit".



La polémique se poursuit en Allemagne après les révélations de Günter Grass.

L'écrivain allemand, Prix Nobel de Littérature en 1999, a reconnu lors d'une récente interview avoir servi dans les Waffen SS durant son adolescence

A 78 ans, il confie sa culpabilité et sa honte dans ses mémoires. De nombreuses personnalités, des historiens et des critiques littéraires comme Hellmuth Karasek, lui reprochent d'avoir caché cet épisode de sa vie pendant plus de 60 ans alors qu'il s'est présenté comme la conscience de l'Allemagne et qu'il a demandé à ses compatriotes de régler leurs comptes avec le nazisme. D'autres estiment que ces aveux ont un arrière-goût de promotion de livre alors que son autobiographie a été publiée mercredi en Allemagne, avec deux semaines d'avance. Grande figure du pacifisme en Allemagne et conscience morale de la gauche, Günter Grass conserve le soutien de nombreux allemands à l'image de cet homme qui a acheté ses mémoires et qui rappelle le rôle a joué par Grass dans la démocratie allemande après 1945. Ses aveux suscitent également une vive émotion en Pologne. Grass est né à Gdansk qui s'appelait alors Dantzig, et a été fait citoyen d'honneur de cette ville symbole où a débuté la Seconde Guerre Mondiale.



Miracle pour 3 pêcheurs mexicains ballottés dans le Pacifique pendant 9 mois

Neuf mois de dérive dans le Pacifique, à bord d'une barque, sans eau ni nourriture, l'odyssée fantastique de trois jeunes pêcheurs mexicains a connu le 9 août un heureux dénouement quand un thonier taïwanais les a secourus, après de nombreux appels à l'aide restés sans réponse ou ignorés par d'autres navires.



En guerre contre le spam, AOL part à la chasse au trésor.

NEW YORK - AOL croit savoir qu'un internaute, condamné pour l'envoi en nombre de courriers électroniques non-sollicités ou spam, cache un demi-million de dollars en or et platine dans la maison de ses parents et compte bien mettre la main dessus pour récupérer ses dommages et intérêts. Davis Hawke, reconnu coupable d'avoir envoyé au moins 130.000 spams à des abonnés d'AOL en trois mois en 2004, a été condamné en mai 2005 par un tribunal de Virginie à payer 12,8 millions de dollars de dédommagements, selon la filiale internet de Time Warner.

AOL dit avoir des raisons de croire que 500.000 dollars en lingots d'or et de platine sont cachés dans la maison de ses parents, à Medfield, dans le Massachusetts. Ces dernières années, AOL, qui a déclaré la guerre aux spammers, s'est ainsi payé en voitures de sport, pièces d'or et autres objets de valeur. L'argent obtenu a été réinvesti dans sa campagne contre les spam, a expliqué la société. Les parents de Davis Hawke n'ont pu être contactés, mais ils ont démenti à Associated Press que leur maison abrite un tel trésor et ont dit s'opposer à ce qu'AOL la fouille. Un porte-parole d'AOL, Nicholas Graham, a déclaré que la maison serait sondée avec un radar et un sonar pour minimiser les risques de dégradations. AOL dit ne pas parvenir à joindre Davis Hawke.