La fete de l'huma

départ pour la fete en car :
- 75 euros pour ceux qui ne travaillent pas.
- 55 euros pour ceux qui travaillent (1 services).
- 40 euros pour ceux qui travaillent (2 services).

horaires: samedi 16 sept: 1h00 au Centre Aragon à Oyonnax.
2h00 devant la MJC à Bourg en Bresse.
2h30 sortie de l'autoroute n°2 Feillens.

* "La fete de l'huma * * "La fete de l'huma e photos*





Fusion GDF/Suez: Sarkozy renie son engagement
Les fédérations CGT et FO de l'Energie accusent le ministre de l'Intérieur et président de l'UMP, Nicolas Sarkozy, de renier son engagement de ne pas privatiser Gaz de France en donnant son accord au projet de fusion GDF-Suez. M. Sarkozy a annoncé avoir donné son "accord" au projet de fusion GDF-Suez "pour constituer un grand pôle énergétique français". C'est une "décision politique qui va à l'encontre des intérêts des Français pour sacrifier aux pressions indécentes d'un groupe privé et de quelques actionnaires", dénonce la CGT dans une lettre adressée jeudi à M. Sarkozy et dont l'AFP a eu copie. Or une telle prise de position est en "parfaite contradiction avec ce que vous disiez à l'Assemblée nationale en juin 2004", argue le syndicat.

Au cours du débat parlementaire précédant le vote de la loi du 9 août 2004, imposant à l'Etat de conserver au moins 70% du capital de GDF, Nicolas Sarkozy, alors ministre de l'Economie, avait déclaré: "EDF et GDF ne seront pas privatisées". "Nous ne vous ferons pas l'affront de penser que l'engagement solennel pris en 2004 était conjoncturel", mais "qu'il tenait bien compte de la nécessité d'avoir une politique réfléchie et à long terme" pour le secteur de l'énergie, fait valoir la CGT. De son côté, FO regrette que "les promesses" du ministre de l'Intérieur n'aient "donc duré que deux petites années", M. Sarkozy venant "publiquement de renier (son) engagement". Ainsi, "si par votre consigne au groupe UMP, vous autorisez la privatisation de Gaz de France, quel moyen aura alors le gouvernement de continuer à définir conjointement avec le président les orientations stratégiques du groupe ?" interroge la CGT.

Pour les deux syndicats, en privatisant GDF, le gouvernement n'aura plus "aucune possibilité de contrôler les prix". "Prétendre que cette privatisation ferait baisser les prix du gaz est ubuesque alors que le projet est présenté aux actionnaires de Suez au motif principal qu'il est créateur de valeur", fustige FO. En 2004, alors que M. Sarkozy était ministre de l'Economie et des Finances, le Parlement avait voté une loi fixant à au moins 70% la part de l'Etat.

Nous pouvons mettre en échec le gouvernement.

Les députés communistes viennent de lancer une pétition contre la - privatisation de GDF. Pourquoi cette initiative ? Alain Bocquet. À la rentrée, le Parlement, en session extraordinaire, examinera le projet de loi « énergie » portant sur la privatisation de Gaz de France et l’ouverture à la concurrence du marché du gaz et de d’électricité. Les députés communistes se mobilisent pour mettre en échec le gouvernement. Le pays doit conserver et conforter sa maîtrise publique de l’énergie. Les enjeux environnementaux, en particulier la lutte contre le réchauffement climatique, le développement économique, l’emploi et l’aménagement du territoire le nécessitent. Sans compter que, avec la privatisation de Gaz de France et l’ouverture et la libéralisation du marché de l’électricité et du gaz, le gouvernement remet en cause le droit à l’énergie de chaque citoyen. Le groupe communiste à - l’Assemblée nationale entend contribuer à empêcher cette - remise en cause. Nous allons défendre plusieurs milliers d’amendements. Notre démarche aura d’autant plus de force dans l’hémicycle qu’elle sera comprise et partagée par nos concitoyens. La pétition que nous avons lancée et que nous avons éditée à 150 000 exemplaires vise à informer le maximum de Français des lourds dangers dont est porteuse cette loi. Nous voulons contribuer ainsi à rendre public le débat autour des enjeux énergétiques, et surtout permettre à chacun de dire non à la privatisation de Gaz de France et à la libéralisation du secteur de l’énergie.

Est-il possible de faire reculer le gouvernement ?

Alain Bocquet. Je suis convaincu que nous pouvons mettre en échec le gouvernement. Celui-ci, avec GDF et Suez, développe un lobbying scandaleux auprès des parlementaires. Suez a été jusqu’à inviter une vingtaine de députés UMP à assister à la finale de la Coupe du monde de football. Le clou de cette campagne sera l’audition par le groupe UMP du PDG de GDF le 26 juillet prochain. Ces pressions ont pour but de vaincre les réticences des parlementaires UMP à adopter ce projet de loi. Elles témoignent que le gouvernement peine à construire une majorité. Dans ce contexte, la mobilisation des députés communistes, celle des gaziers et des électriciens dans leurs entreprises, mais également celle des citoyens peuvent permettre le rejet de ce projet de loi. Quelles propositions alternatives défendez-vous ?

Alain Bocquet. Pour mettre à l’abri définitivement Suez de toute OPA, nous proposons une montée de l’État, via la Caisse des dépôts et consignations, dans le capital de ce groupe. Pour assurer la maîtrise publique de l’énergie, nous proposons la renationalisation de Gaz de France et d’EDF et leur fusion pour créer un grand groupe 100 % public. Il s’agit de constituer un grand service public démocratisé et rénové capable de fournir de l’électricité et du gaz en quantité suffisante et bon marché pour garantir le droit de chacun à l’énergie. Il s’agit de permettre à notre pays de faire face aux enjeux environnementaux, économiques et d’aménagement du territoire.



L'ARS ne couvre pas le coût de la rentrée, selon l'UFAL.

L'Allocation de rentrée scolaire (ARS) versée ce jeudi aux familles modestes ne couvre pas le coût des fournitures, estime l'UFAL (Union des familles laïques) en réclamant une revalorisation de cette aide, qui s'élève actuellement à 268 euros. Pour sa part, la CFTC regrette que le projet de modulation du montant de l'ARS en fonction de l'âge, et donc du niveau scolaire et de la filière, ne soit toujours pas adopté. D'après l'UFAL, les parents d'un élève de sixième doivent débourser en moyenne 330 euros pour l'équiper quand une collectivité territoriale ne finance pas l'achat des livres scolaires. Ceux d'un lycéen de seconde industrielle doivent, eux, débourser 763 euros. L'Union des familles laïques demande donc que l'ARS soit portée à 330 euros, et à 763 euros pour les élèves de lycées professionnels.

L'allocation de rentrée scolaire (268,01 euros par enfant cette année) est versée aux familles aux revenus modestes ayant des enfants scolarisés, âgés de 6 à 18 ans. Les familles qui perçoivent au moins une prestation familiale et sociale n'ont aucune démarche administrative à effectuer. Les autres doivent renvoyer à leur CAF (caisse d'allocations familiales) un dossier de demande d'ARS. L'allocation est versée automatiquement pour les enfants de 6 à 16 ans. Pour les jeunes de 16 à 18 ans, la somme est versée une fois que la CAF a reçu une attestation de scolarité. La CFTC déplore pour sa part que la réévaluation de l'ARS au niveau de l'inflation (+1,8%) "ne compense pas la baisse du pouvoir d'achat des ménages". Elle regrette par ailleurs que le projet de modulation du montant de l'ARS en fonction de l'âge, et donc du niveau scolaire et de la filière, ne soit toujours pas adopté. Et de rappeler une enquête INSEE selon laquelle la moitié des ménages en France aide financièrement leurs enfants, qu'ils soient étudiants ou au début de leur vie d'actifs.



Un jeune homme mis en examen pour des croix gammées peintes sur la Mosquée de Paris.

Un jeune homme qui avait été interpellé jeudi 10 aout après avoir peint deux croix gammées sur la façade de la Mosquée de Paris a été mis en examen samedi notamment pour "injures à la religion" et "dégradation d'un lieu de culte", a-t-on appris jeudi auprès du parquet de Paris. Interpellé en état d'ébriété, le jeune homme a été placé sous contrôle judiciaire qui lui interdit l'accès aux lieux de culte et le contraint à un suivi psychologique, a-t-on indiqué de même source.

Le parquet de Paris avait réclamé son placement en détention provisoire, mais le juge d'instruction Alain Cadet a préféré le libérer sous contrôle judiciaire. Il est également poursuivi pour avoir tagué neuf véhicules dans les environs de la mosquée et pour détention de stupéfiants, selon le parquet. La Mosquée de Paris avait porté plainte jeudi dernier après la découverte de deux croix gammées peintes durant la nuit sur une porte et une fenêtre de l'édifice dans le Ve arrondissement de la capitale. Le jeune homme, inconnu des services de police, est étudiant et âgé de 20 ans. Il était sous l'emprise de l'alcool au moment des faits. Outre la mosquée, il a barbouillé neuf voitures dans les environs à la peinture, mais n'y a pas inscrit de croix gammées. Le dégradation d'un lieu de culte est punie d'un maximum de cinq ans d'emprisonnement et de 75.000 euros d'amende



mercredi 16 aout 2006,

Cinq faucheurs anti-OGM mis en examen à Orléans et relâchés.

Cinq militants anti-OGM placés en garde à vue lundi ont été mis en examen mardi par le parquet d'Orléans puis relâchés après avoir participé à la destruction d'OGM dans le Loiret, a-t-on appris auprès de la porte-parole du Collectif Loiret sans OGM. Trente-deux militants avaient été placés en garde à vue après cette action menée dans la nuit de dimanche à lundi sur un champ d'essais de maïs génétiquement modifié de 3.000 m2, appartenant au groupe américain Monsanto, à Villereau (Loiret). Mais vingt-sept d'entre eux avaient été libérés lundi soir. Les cinq personnes mises en examen mardi, âgées de 33 à 72 ans, font partie des 49 "faucheurs volontaires" condamnés le 27 juin par la cour d'appel d'Orléans pour des actions anti-OGM menées en 2004 et 2005 dans le Loiret. Le parquet a voulu faire preuve de fermeté vis à vis de ces personnes "réitérantes", même si elles ne sont pas récidivistes juridiquement parlant puisqu'elles ont saisi la Cour de cassation, selon une source judiciaire.

Deux d'entre elles avaient en outre participé le 17 juin à la destruction d'un champ de maïs transgénique sur la commune de Ouzouer-sous-Belgarde, près de Montargis (Loiret), selon la même source. Les cinq militants relâchés mardi comparaîtront devant le tribunal d'Orléans le 10 octobre, pour "destruction de biens d'autrui en réunion", comme les 27 qui avaient été libérés lundi soir. Le parquet avait demandé un placement en détention provisoire des cinq militants pour une comparution immédiate mercredi. Le juge des libertés l'a refusé.

Une autre opération de fauchage avait eu lieu dans la nuit de dimanche à lundi, simultanément à celle de Villereau, à Santilly (Eure-et-Loir) sur un champs de 2.500 m2 appartenant également à Monsanto. Mais aucun des participants à cette opération n'a été arrêté, a précisé la porte-parole du Collectif Loiret sans OGM, Francesca Soler. Avec ces deux dernières opérations, "il n'y a normalement plus d'essai OGM" dans la région Centre, a-t-elle ajouté. Le collectif des "faucheurs volontaires" d'OGM, dont fait partie José Bové, réclame un moratoire sur les essais en plein champ d'organismes génétiquement modifiés.

Le 27 juin, la cour d'appel d'Orléans a condamné à 2 mois de prison ferme Jean-Emile Sanchez, ancien porte-parole de la Confédération paysanne, et à 2 mois avec sursis 48 autres militants anti-OGM pour le fauchage d'OGM de Monsanto dans le Loiret. Tous avaient été relaxés en première instance.



L'aide de la France aux pays pauvres manque de cohérence.
Paris a accru son aide à destination des pays pauvres. Mais, selon plusieurs études, sa politique manque de cohérence. La France, ancienne puissance coloniale, a toujours porté une attention particulière aux questions de développement. Jacques Chirac - premier chef d'État à avoir dénoncé l'existence d'une fracture mondiale - se mobilise inlassablement en faveur de l'Afrique, se battant pour convaincre les pays riches d'adopter sa taxe sur les billets d'avion pour financer la lutte contre les pandémies, ou imposant à Vladimir Poutine la présence du président de l'Union africaine au sommet de Saint-Pétersbourg. Joignant l'acte à la parole, la France a sensiblement augmenté son aide au développement, la portant de 0,32 % du PIB en 2001 à 0,47 % en 2005, selon le Centre pour l'aide au développement (CAD) de l'OCDE. Au sein du G8, qui s'est engagé à doubler son aide aux pays pauvres d'ici à 2010 lors du sommet du G8 de juillet 2005, la France est le pays qui a le plus fortement accru son aide vers l'Afrique, relève Data, ONG britannique créée par le chanteur de U2, Bono, pour maintenir la pression sur les pays riches. C'est deux fois plus que les États-Unis !

Recul de trois rangs en un an. L'Allemagne et le Japon, contrairement à leurs engagements, ont pour leur part réduit leur aide au développement. La France serait donc irréprochable sur le chapitre de l'aide aux pays pauvres. Pas si sûr... Derrière l'apparente objec- tivité des chiffres se cache une politique plutôt incohérente. La France n'arrive en effet qu'en 18e position du classement de 21 pays riches pour leurs efforts en matière de lutte contre la pauvreté dans le monde, établi par le Center for Global Development (CGD), ONG américaine spécialisée sur les questions de développement. La France a même reculé de trois rangs en un an. Ce classement évalue les performances des pays riches sur la base de sept critères : il y a bien sûr le montant et la qualité de l'aide financière, mais aussi l'ouverture aux exportations des pays pauvres, les investissements, l'immigration, l'environnement, la sécurité et le développement des technologies. L'étude épingle notamment Paris sur sa piètre politique en matière d'immigration, et pour ses " importantes " exportations d'armes vers " des États non démocratiques " qui la classe bonne dernière dans le domaine de la sécurité. L'État français, affirme l'étude, consacre 23 % du budget recherche et développement au secteur de la défense. Le CGD souligne, en revanche, les efforts de la France en matière de transfert de technologies.